Afin de lutter efficacement contre l’insécurité routière, la France a mis en application le 1er juillet 1992 (Loi n 89-469 du 10 juillet 1989) le permis à points.
Deux objectifs principaux pour ce permis de conduire doté d’un capital de 12 points : renforcer durablement la responsabilisation des conducteurs et durcir les sanctions des conducteurs infractionnistes. Le permis à points fait régulièrement l’objet d’aménagements (voir les nouvelles dispositions 2007 à venir) visant à améliorer son action dans la lutte contre l’insécurité routière.
Le permis à points en chiffres :
> En 2002, on comptait 1,2 millions d’infractions traitées. En 2008, ce chiffre est passé à 5,9 millions
> Le nombre de points retirés en 2008 atteint les 9,5 millions, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2007
> En 2008, une seule journée sur la route dénombrait en moyenne 210 accidents corporels, 265 blessés et 12 tués
> Bilan 2008 : la France se positionnait à la huitième position européenne en terme d’insécurité routière (nombre de tués sur la route par millions d’habitants à 30 jours)
> Le non-port de la ceinture représente 8,5 % des tués. Le taux de port de la ceinture à l'avant atteint pratiquement les 100 % alors qu'il n'est que de 84,5 % à l'arrière.
> Les grands excès de vitesse ont considérablement diminué depuis 2002. Ils ont, en effet, été divisés par cinq depuis cette date. C’est ainsi que, fin 2005, la proportion des dépassements de plus de 30 km/h est nettement plus faible que celle des dépassements de plus de 40 km/h trois ans plus tôt
> Le déploiement des radars automatisés est passé de 400 à la fin 2004 à 1000 au 31 décembre 2005. L'objectif pour 2012 est de 2500 radars sur tout le territoire français.

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